TRADUCMED : Outil d’aide à l’accueil des étrangers allophones
DÉCOUVREZ L’AFFICHE DU GOUVERNEMENT TRADUITE (MERCI À SUZANNE ASSENAT ET TOUS LES TRADUCTEURS POUR LEUR TRAVAIL).
Un outil d’aide à l’accueil des étrangers allophones, au-delà de faciliter les premiers échanges, un certain nombre d’informations relatifs à la crise sanitaire (affiche coronavirus, gestes et barrières, consignes, …)
La couture comme tremplin d’insertion & d’inclusion à l’AMSED !
AMSED - Projet AIR Uncategorized
L’Association Migration Solidarité Echanges pour le Développement (AMSED) œuvre pour le dialogue interculturel et l’inclusion au travers d’activités de sensibilisation, d’insertion et d’inclusion socioprofessionnelle et culturelle ainsi que de solidarité et de développement auprès d’un large public de jeunes et d’adultes de tous horizons en France et à l’étranger. Elle est basée à Strasbourg.
Dans le cadre de son nouveau projet, “Les Ambassadeurs de l’Inclusion des Réfugiés (AIR)”, l’AMSED intervient auprès de réfugiés arrivés en France. Elle leur propose une assistance dans les démarches administratives, un accompagnement vers l’emploi et des formations au numérique ainsi que des ateliers de français, de balades urbaines à la découverte de Strasbourg ou encore un atelier d’éco-couture. Elle propose aussi des occasions de rencontrer des strasbourgeois où elle met en valeur talents et savoir-faire de chacun lors de soirées festives “Café El Mundo”.
Depuis novembre 2019, l’AMSED forme donc des réfugiés venus de Syrie, d’Irak, d’Afrique et d’Afghanistan à l’éco-couture : la couture à partir de vêtements usagés et issus du don. Celui-ci est supervisé deux fois par semaine par M. Farid MERAH, styliste. Activité formatrice, socialisante et créatrice, les ateliers permettent d’acquérir et développer de nouvelles compétences vers l’insertion professionnelle des participants. Interrogé, Farid exprime qu’il ressent véritablement le bonheur de ses apprentis couturiers dans ce projet. “Nous travaillons uniquement à partir de dons” soulignant ainsi la dimension éco-responsable du projet.
L’une des participantes, ayant quitté son pays en guerre s’exprime : “Je suis très heureuse d’apprendre ce métier de couturière, cela comble un vide et je sens que cela m’apporte beaucoup”. Et le groupe d’ajouter de concert : “nous sommes heureux de participer à ces ateliers, Farid est une personne merveilleuse !”
Temps fort de ce parcours, un défilé s’est tenu le 28 février 2020 à Strasbourg dans la prestigieuse Salle Léon XIII du FEC. Les mannequins y ont présenté cette collection unique et inédite de prêt-à-porter féminin sur le Thème du Voyage & de la Diversité Culturelle, accompagnés des chants de Noufissa Kabbou. Une centaine de personnes était au rendez-vous. Parmi elles : réfugiés, strasbourgeois et partenaires enthousiastes. Farid Merah & Fatima Akzan, nos stylistes designer nous ont proposé un florilège de robes, de jupes, de chemises, vestons & pantalons, mais aussi d’autres tuniques tels que des caftans inspirés de l’amazighe.
L’AMSED se veut continuer avec enthousiasme à faire fleurir les talents et les compétences et permettre aux projets d’autres des réfugiés de cette pépinière d’éclore !
Quand le Français débarque à l’AMSED !
Joie & bonne humeur autour d’une séance sur l’Alimentation & la Gastronomie Française.
En 2019, l’AMSED a lancé des ateliers de français à destination des réfugiés et primo-arrivants afin de favoriser leur apprentissage de la langue, leur insertion et leur inclusion socioprofessionnelle et culturelle. Il s’inscrivent dans la cadre du projet AIR “Les Ambassadeurs de l’Inclusion des Réfugiés”.
Depuis, c’est un groupe motivé d’une vingtaine de participants réguliers venus de Syrie, d’Iran, d’Afghanistan, d’Érythrée, du Soudan ou encore du Maghreb ou d’Europe de l’Est, qui avides d’apprendre et d’échanges humains se présente tous les mardis après-midi pour deux heures d’interaction dans la joie et la bonne humeur.
Depuis son ouverture, fort de son succès, les inscriptions ont augmenté et la diversité de niveaux a justifié l’ouverture d’un second cours le lundi après-midi depuis janvier 2020. Ainsi, plus que 20 d’inscrits, participant régulièrement se répartissent par niveau le lundi de 16h à 17h30 pour les débutants et le Mardi de 16h30 à 18h pour les intermédiaires.
Une gourmandise et on reprend !
Au programme, une diversité de sujets :
l’alphabet & la prononciation, les chiffres et les nombres, la présentation de soi, faire connaissance avec l’autre, la description de son caractère & personnalité, ses qualités et défauts, parler de son métier, échanger concernant ses activités quotidiennes et ses loisirs, ses goûts et ses dégoûts, se déplacer et s’orienter, les commerces et les services, l’alimentation et les traditions alimentaires, les habitudes passées et les bonnes résolutions, la culture & le patrimoine locaux et nationaux et tant d’autres !
Les participants sont ravis. Mohamed s’exprime : “La prof explique très bien et elle répète souvent, on apprend forcément les nouveaux mots et expressions ! ” Un autre ajoute : “La prof est très dynamique et s’adapte très bien à tout le monde ! ” Pour notre professeur, le groupe donne autant que ce que qu’elle tente d’apporter chaque semaine avec beaucoup de générosité & bienveillance, “c’est un véritable échange”. Et les participants confirment : “Dans le cours il y a toujours de la bonne humeur ! J’adore venir et retrouver le groupe chaque semaine pour améliorer mon français, m’entraîner à parler et aussi apprendre à connaître la culture de l’Alsace et de France.” La formatrice sourit en nous confiant qu’elle commence même à apprendre quelques mots et expressions par ci, par là ainsi que la culture de chacun. “J’aimerais leur proposer d’inverser les rôles à l’occasion, ce serait une belle démarche de réciprocité que je puisse leur offrir pour leur engagement et leurs efforts”.
Petite Fête pour bien commencer la Nouvelle Année !
Parce que les cours de français sont aussi l’occasion de marquer les fêtes du calendrier, quelques temps conviviaux sont partagés comme à la Nouvelle Année !
S’ajoutant à l’apprentissage de la langue et de la culture locale, le Projet AIR accompagne actuellement près de 300 réfugiés dans leur recherche d’emploi ou de formation, dans leurs démarches administratives ainsi que dans leur maîtrise du numérique.
Fabrication des masques de protection contre le Covid-19
Communiqué de presse
Chers partenaires
Nous avons le plaisir de vous informer qu’à partir de mi-mars notre Association Migration Solidarité et Echange pour le Développement (AMSED) s’est lancée dans la fabrication de masques de protection en faveur des travailleurs sociaux, les aidants à domicile ou toutes personnes ayant besoin et ce en solution de secours.
En effet, dans le cadre de la situation dégradée et pour pallier à la pénurie de masques de soins (masques chirurgicaux), l’équipe AMSED, avec l’aide technique d’un membre styliste de l’association M. Farid Merah, a transformé son atelier Eco couture d’insertion de réfugiés en atelier de fabrication de masques rejoignant ainsi l’élan de solidarité nationale contre le virus Covid-19.
Ces masques en tissu limitent les projections (gouttelettes, nez et bouche étant recouverts) et contribuent au geste barrière (transfert main-bouche). Le modèle confectionné par l’atelier composé de plusieurs couches de tissus s’inspire du patron de masque en tissu diffusé par le CHU de Grenoble et après avis de professionnels de la santé, membres de l’AMSED.
Nous sommes bien conscients que les masques produits ne sont pas des dispositifs médicaux et n’ont pas la même efficacité que les masques chirurgicaux, néanmoins ils permettent de se protéger des autres et protéger autrui. Et l’hygiène des mains le plus souvent possible reste la mesure essentielle !
Pour l’entretien, à réception et avant de les utiliser, nous vous recommandons de les laver à 30° avec un détergent (savon lessive) classique puis de le faire régulièrement pour éviter le risque de contamination indirecte.
Afin de répondre au besoin, nous lançons un appel de solidarité et aux dons : tissu en coton sous forme de draps blancs, élastique souple, fil…
Les personnes souhaitant faire un don sont invitées à nous adresser un SMS au 0661342603 ou un mail à contact@amsed.fr
Les commandes sont prioritairement destinées aux travailleurs sociaux, aux professionnels qui interviennent à domicile et aux personnes vulnérables.
Par ailleurs, sur demande, nous pouvons également assurer gratuitement un cours en ligne de fabrication de masque.
Bien à vous
Coronavirus : les bons gestes pour faire ses courses sans prendre de risque
Coronavirus : les bons gestes pour faire ses courses sans prendre de risque
Découvrez l’article réalisé par le Parisien en cliquant sur le lien suivant :
Programme des cours d’apprentissage en ligne
Programme des cours d’apprentissage en ligne
Dans le cadre du projet AIR (Ambassadeurs de l’inclusion des Réfugiés), l’AMSED a le plaisir de vous annoncer le lancement des cours d’apprentissage des langues en ligne à partir d’aujourd’hui.
Depuis le mois de novembre 2019, l’AMSED a mis en place des ateliers de français et anglais à destination des réfugiés et primo-arrivants afin de favoriser leur apprentissage de la langue, leur insertion et leur inclusion socioprofessionnelle et culturelle.
Dans le contexte actuel de l’épidémie Covid-19, nous souhaitons continuer nos activités tout en respectant les consignes gouvernementales de confinement.
Pour cela, nous vous proposons des cours d’apprentissage des langues en ligne via le Skype, un outil de communication simple et accessible.
Programme des cours d’apprentissage des langues en ligne
- Lundis 14h30-16h : cours FLE niveau débutant
- Mardis 14h30-16h : cours FLE niveau intermédiaire
- Mercredis 14h30-16h : cours anglais
Comment y participer ?
1/ Créez votre compte Skype
2/ Envoyez votre identifiant Skype à l’adresse mail lafabrique.amsed@gmail.com
3/ Participez au cours qui vous intéresse
AMSED
Inscriptions :
Lafabrique.amsed@gmail.com
Récit de vie d’un Réfugié
AMSED - Projet AIR Succès story
Mohamed Saad al-Din de Syrie,
Détient le baccalauréat,
Mon histoire a commencé avec le début du printemps arabe. La jeunesse syrienne a commencé à consolider dans son esprit la pensée de la Renaissance et a brisé la barrière de la peur, quarante ans de persécution et d’injustice sont toujours dans les manuscrits d’enfants qui ont dessiné leur avenir en changeant le régime tyrannique. Emprisonné, ils ont perdu leurs ongles comme punition pour la phrase qui a secoué le trône du régime syrien. Nous nous sommes organisés pour faire face au printemps arabe et défendre ce qui est arrivé aux enfants de Daraa. Mais avant cela, la première manifestation pacifique dans le gouvernement de Damas, nous avions établi plusieurs réunions secrètes avec un mouvement pacifique contre la machine d’oppression et d’injustice. Nous avons décidé le 21 mars 2011 de manifester pour la première fois dans la ville de Rastan, nous étions une cinquantaine de personnes.
Plus tard, le mouvement contre le régime s’est étendu, puis l’affaire s’est développée jusqu’à ce qu’un soulèvement ait eu lieu de toute la population de la ville contre le régime. J’ai commencé à travailler comme journaliste citoyen avec plusieurs médias et chaînes de télévision par le biais de journalistes ainsi que ceux qui sont rentrés dans la ville et nous ont donné des contacts. A l’époque, ils tournaient « Tournesol » à l’intérieur de la ville, qui a été diffusé sur Al-Arabiya TV.
J’ai travaillé pour transmettre et couvrir les manifestations par diffusion directe via Internet qui venaient d’Al-Jazeera en utilisant le téléphone transféré pendant un mois entier.
En avril 2011, nous avons organisé une manifestation sur la route internationale reliant Homs et Hama, après plusieurs heures de manifestations, la sécurité militaire a commencé à tirer à balles réelles sur les manifestants, tuant 18 personnes, où j’ai aidé les équipes médicales de la Société foncière et des services sociaux à transporter les blessés en voiture.
Il y a eu un grand nombre de blessés, car le régime, plusieurs jours après ce massacre, a déployé des barricades pour encercler la ville afin d’empêcher les civils de quitter la ville. Ils ont ensuite pris d’assaut la ville dans le même mois, cela a conduit à l’arrestation d’un certain nombre de manifestants pacifiques. Après cet incident, j’ai créé et participé « Coordination Al-Rastan », mon travail était basé sur la communication avec les chaînes et le reportage des dernières nouvelles.
À ce moment-là, il n’y avait plus de contacts. Nous avons dû nous rendre dans les (fermes) points de communications avec une couverture pour les réseaux mobiles afin d’envoyer les dernières nouvelles ainsi que tout ce qui se passe dans la ville. De plus, la violence des forces de la sécurité du régime et ses crimes contre les manifestants pacifiques, et où les défections ont commencé dans les rangs de l’armée du régime en réponse à ce que j’ai mentionné plus tôt et pour échapper au meurtre des Syriens augmentent considérablement.
En septembre 2011, la deuxième campagne militaire a été lancée par les forces du régime sur ma ville. Toutes sortes d’armes ont été utilisées, les affrontements entre le régime, les officiers et les soldats en défaut ont été très, très violents.
Je continue de travailler dans le domaine de la presse, mais secrètement à travers des caméras discrètes.
Depuis le début du mouvement, je travaillais sous le nom de Wassim, mais mon vrai nom est Mohamed Saad Dine. J’étais connu à travers les médias et parmi les gens sous le nom de Wassim jusqu’en 2012. Mais le système a rendue le vrai nom obligatoire pour toutes les branches de sécurité. Peu de temps après, plusieurs amis ont quitté les caves des forces du régime, ils m’ont dit que j’étais devenu recherché par les forces de sécurité syriennes.
Au cours du mois de janvier 2012, l’armée libre a pris le contrôle de la ville de Rastan après avoir expulsé les forces du régime syrien. Alors que des officiers et des soldats se séparant du régime qui ont libéré la ville, j’ai commencé à créer un bureau de média et je suis devenu membre du mouvement révolutionnaire du gouvernorat de Homs.
Après que l’armée libre a pris le contrôle de la ville, le régime syrien a exercé représailles sur représailles pour l’avoir expulsée en bombardant la ville avec toutes sortes d’armes internationalement interdite. Je devais couvrir les massacres commis par le régime syrien contre des enfants et des civils.
Le 12 décembre 2014, j’ai été kidnappé par des éléments masqués prétendant être l’armée libre alors que je rentrais chez moi à 2 heures du matin et que j’avais une Kia Rio. La route a été bloquée devant moi par une voiture blanche qui comportait 4 personnes. Une arme contre ma tête, et une couverture placée sur mes yeux. J’ai été emmenée vers une destination inconnue. Et lorsque je suis arrivé dans cet endroit que je ne connaissais pas : des mouchoirs ont été mis sur mes yeux, ils ont également mis un autocollant sur ma bouche et mes mains étaient attachées avec mes pieds en arrière. J’ai vu toutes sortes de tortures, a cette époque… il faisait très froid, on m’a mis par terre. De l’eau froide a été versée sur moi et j’ai été électrocuté. Ils ont négocié avec mon père par mon téléphone et lui ont demandé un million de dollars le premier jour parce que je travaille dans le domaine des médias. Chaque jour ils augmentaient le montant. Je suis resté 31 jours selon eux, et j’ai subi toutes sortes de tortures physiques et psychologiques. J’ai également été affamé car lorsque quand j’ai été arrêté j’ai pesait 60 kg et lors de ma sortie je ne pesais plus que 48 kg.
J’ai pu distinguer qu’il y avait plus de 8 personnes qui ont supervisé mon assassinat et toute ma torture. J’ai cependant été libéré grâce à une rançon de 26500$ que j’ai emprunté à mes parents et des amis de mon père pour obtenir ce montant afin que je ne sois pas tué.
Après être sorti de cet l’enlèvement, je suis sorti pied nu dans la rue. Puis, je suis retourné au travail dans les médias, mais avec une grande prudence, de peur d’être arrêté ou kidnappé.
En 2015, le groupe terroriste Nusra Front est entré dans la campagne nord de Homs, y compris dans ma ville. Ils ont commencé à terroriser des civils en tuant et en exécutant sur le terrain devant des gens. Ils intimidaient les personnes en arrêtant tous ceux qui étaient opposés à son idéologie. Une fois encore, c’était à mon tour de transmettre tout ce que le groupe terroriste Nusra Front commettaient comme acte terroristes aux civils. J’envoyais donc des nouvelles à Naji Al-Jarf, qui était en Turquie et il nous aidait à exposer ce qu’ils faisaient.
J’ai malheureusement été dénoncé par Al-Nusra et l’État islamique. Menacé de mort par le front terroriste Al-Nusra. Mon père a été arrêté et menacé d’être massacré parce qu’il tente, avec un groupe d’aînés de la ville, de former un conseil civil qui gérait la ville. Ensuite, des notables de la région sont entrés pour libérer mon père, et la demande était que je sorte de la région. En fait, je devais sortir sous le nom de Mohamed Saad al-Din, car tous ceux qui étaient censés partir devaient prendre un papier du groupe terroriste Front Nusra. J’ai donc pris un papier au nom de Mohamed Saad El Din et j’ai commencé à marcher de la campagne nord de Homs à la campagne de Hama. J’ai marché environ 30 km à pour trouver un passeur. Il y avait une voiture avec un réservoir de diesel…. j’ai passé 22 joints aux forces du régime syrien jusqu’à ce que j’atteigne la campagne d’Idlib. Alors que j’étais à l’intérieur du réservoir et que j’étouffais avec l’odeur du diesel. Elle est entrée en Turquie vers la fin de septembre 2015 dans la ville d’Antakya. Puis j’ai déménagé à Gaziantep.
J’ai reçu de nombreuses menaces de mort de la part du groupe terroriste Nusra Front.
Et j’ai pu aider une équipe à l’intérieur de la Syrie que j’ai fondée lorsque la Turquie est arrivée de toutes les régions syriennes. Il y avait une personne dans chaque ville syrienne. Nous avions un journaliste et ils étaient environ 30 correspondants répartis dans toute la Syrie jusqu’au début du déplacement forcé à Draya. Plusieurs militants et moi avons lancé une conférence de presse dans la ville turque de Gaziantep, pour parler des déplacements forcés, de ce qui se passait et de la manière dont le système remplace des nouveaux résidents autres que ceux qui étaient propriétaires du terrain. J’ai travaillé avec Al-Arabiya en tant que coordinateur entre l’équipe sur le terrain et la chaîne, et la plupart des informations provenant de l’intérieur de la Syrie venaient de moi. J’ai également travaillé pour la chaîne Orient sur le programme « Ici Syrie » et j’étais responsable des reportages avec l’assurance des invités, et la BBC English TV de 2012.
Je travaillais également avec le New York Times et plusieurs agences.
En 2019, je suis arrivé en France et j’ai commencé une nouvelle vie après les toutes les complications que j’ai vécues, j’ai travaillé avec un certain nombre d’associations, mon travail était bénévole et nous avons travaillé un certain nombre d’activités. La plus importante des activités était la Semaine des réfugiés. Je me sens à présent heureux de ce succès et du chemin parcouru dans ma vie à tous les égards. Je travaille aujourd’hui comme bénévole à l’association AMSED à Strasbourg et je suis très heureux d’être avec cette équipe associative. J’ai pu y rencontrer beaucoup de personnes, prendre des cours de français et participer aux ateliers journalistiques et citoyens.














